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Que faire à proximité ?

Les « Jardins de Trelis » sont en centre-ville, on peut en profiter !

A moins de 50 mètres : maison médicale, services à la personne « Abeille Services », entretien d’appareils pour mobilité réduite.

A moins de 150 mètres : boulangerie, cafés, pharmacie, services informatiques, bancs publics, le Gardon, restaurants en ville, kiné, navette de ville gratuite.

A moins de 500 mètres (à pied ou par la navette) : cœur de ville, commerces, cinéma, théâtre (scène Nationale), marché, médiathèque, archives départementales.

A 1 km : le centre nautique avec activité Acqua douce les lundis et jeudis matin

A 5 minutes en voiture : la nature et les points de départ pour du tourisme en Cévennes pour les visiteurs qui viennent de plus loin.

A 30 minutes, en train ou en voiture : Nîmes, autoroute, TGV

D’où vient le nom « Jardins de Trelis » ?

Le terme de « Jardins » évoque les deux patios et les espaces verts côté terrasse et parking. Cette verdure est un luxe en centre-ville.

« Trelis » était le nom d’un hameau très ancien du côté de Saint-Florent sur Auzonnet et du Martinet. Ce hameau a été détruit par les mines, mais il a légué son nom è l’actuel « col de Trelis » entre le Martinet et Robiac. Dès l’origine ce nom apparait dans des orthographes variées : Trelis, Trélis, Trellis, Trelys, etc

Ce nom a également été porté par de nombreux personnages de la région, dont le plus célèbre fut Jean-Julien Trelis, député du Gard pendant la révolution, poète, érudit, archéologue et historien.

Il a donné son nom à la rue alésienne Jean-Julien Trelis , dans laquelle se trouve « Les Jardins ».

Jean-Julien Trelis était député du Tiers-Etat, favorable aux Girondins (les « provinciaux » de l’époque). Il s’est opposé à Robespierre et fut contraint d’émigrer quelques années. Ce parcours rappelle bien sûr celui de son collègue député de la même époque : le célèbre Brillat-Savarin, gastronome, musicien et inventeur, devenu le symbole mondial de la bonne chère et de la qualité de la vie.

Comment s’écrit « Trelis », et pourquoi tant d’orthographes ?

Le nom d’origine s’écrivait « Trelis », mais se prononçait « é » en occitan, comme le Luberon ou Charles Trenet. C’est sans doute pour représenter cette prononciation que l’on a mis ensuite un accent, ou deux « L ». Au 19ème siècle, la Compagnie des Mines, après avoir rasé le hameau, a semble-t-il reconstruit le mot, en remplaçant la lettre « i » par un « Y ». C’est l’orthographe que l’on retrouve dans le nom officiel de la rue (rue Jean-Julien Trellys).

Pour les « Jardins », nous sommes revenus au nom d’origine. Nous l’écrivons donc à l’occitane, sans accent, comme sur internet ( www.trelis.fr, « @trelis.fr »), ou parfois avec son accent en français (« Trélis »). Au final, chacun est libre de mettre l’accent ou pas selon sa préférence. Cela symbolise bien l’esprit de liberté des « Jardins ».

Nouvelles technologies dans l’habitat senior

Selon une enquête réalisée par « Les Senioriales » , les seniors estiment :

  • Qu’une installation domotique de base améliore le quotidien (76%)
  • Que la visio (téléphonie avec voix et image) retient leur attention (65%)
  • Que la mise à disposition de ces technologies et services seraient un critère important dans le choix d’une résidence senior.

Les « Jardins de Trelis » disposent, pour ceux qui le souhaitent, des nouvelles technologies adaptées aux seniors. Ces objets d’usage courant sont toujours mis en œuvre dans un esprit de simplicité, de prise en compte des besoins réels, d’un design et d’une ergonomie adaptés.